"We chawirhoum vi el emri, We Itha Azemta, Ve Tewakel Ala Allah, Inna Allaha Youhibou El Moutewekilin".
Le Président de la République vient d’adresser un discours bien réfléchi à la Nation, mais également aux auteurs de l’initiative des députés auteurs de la motion de censure contre le Gouvernement du Premier ministre Yahya Ould Waghef. Dans ce discours dont nous reviendrons sur l’intégralité, le Président de la République appelle les députés à revenir sur leur décision de destitution du gouvernement pour le bien de la marche du processus démocratique en cours. Il a cité deux points qui l’ont surpris dans cet acharnement à évincer le Gouvernement mis sur place il y a un mois et demi.Le premier point est le fait que les députés frondeurs sont membres d’un parti bien représenté dans le gouvernement et dont ils sont fondateurs. Le second point porte sur l’acharnement sur un gouvernement qui n’a pas encore présenté sa politique générale et pour paralyser l’action des institutions de la République.
Le Président de la République qui prône toujours la stratégie de la retenue et du discernement a voulu mettre en lumière aux députés frondeurs et à l’opinion publique, la gravité des conséquences dans les quelles ils peuvent entraîner le pays en persévérant dans leur projet. Il dit ne pas vouloir être contraint à prendre la décision de dissoudre le parlement au cas où les députés mécontents continuent la surenchère, tout en expliquant qu’une telle mesure pourrait amener le pays en arrière, pour la reconstitution des institutions. Le Président s’est dit également ouvert constamment au dialogue et à la concertation. Il a confirmé sa confiance totale aux généraux et à l’armée pour la construction du pays. Il a terminé son discours par un verset du Livre Saint très évocateur "Ve chawirhoum vi el mri, We Itha Azemta, Ve Tewakel Ala Allah, Ve Inna Allaha Youhibou El Moutewekilin". Tout a été dit sans équivoque dans ce verset qui littéralement signifie "Si tu te concertes avec eux et que tu persévères, remets-toi à Dieu". Autrement dit, "si les députés mécontents persistent, l’Assemblée nationale sera automatiquement dissoute".
Prions pour que les députés frondeurs reviennent sur leur projet et de suivre cet appel très sage.
Le Président de la République qui prône toujours la stratégie de la retenue et du discernement a voulu mettre en lumière aux députés frondeurs et à l’opinion publique, la gravité des conséquences dans les quelles ils peuvent entraîner le pays en persévérant dans leur projet. Il dit ne pas vouloir être contraint à prendre la décision de dissoudre le parlement au cas où les députés mécontents continuent la surenchère, tout en expliquant qu’une telle mesure pourrait amener le pays en arrière, pour la reconstitution des institutions. Le Président s’est dit également ouvert constamment au dialogue et à la concertation. Il a confirmé sa confiance totale aux généraux et à l’armée pour la construction du pays. Il a terminé son discours par un verset du Livre Saint très évocateur "Ve chawirhoum vi el mri, We Itha Azemta, Ve Tewakel Ala Allah, Ve Inna Allaha Youhibou El Moutewekilin". Tout a été dit sans équivoque dans ce verset qui littéralement signifie "Si tu te concertes avec eux et que tu persévères, remets-toi à Dieu". Autrement dit, "si les députés mécontents persistent, l’Assemblée nationale sera automatiquement dissoute".
Prions pour que les députés frondeurs reviennent sur leur projet et de suivre cet appel très sage.
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